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Touche pas à mon prof !

 

U4U est solidaire avec les revendications des professeurs de langue.

U4U considère que les enseignants de langue doivent être en grande partie internalisés au sein de l'Ecole européenne d'administration. L'apprentissage des langues fait partie intégrante de notre métier. La connaissance de plusieurs langues est nécessaire à notre travail, pour obtenir une promotion, pour obtenir, s'agissant des agents contractuels groupe de fonction 4, des contrats à durée indéterminée, pour réaliser des mobilités réussies au sein de l'Union, et hors Union.

 

PETITION

Let's Defend Our Language Teachers

 

Sign here !

https://ec.europa.eu/eusurvey/runner/touchepasamonprof


website : https://europrofs.eu

Language teachers play a central role in the careers of civil servants and other European public service employees.

In a multicultural and multilingual environment, their training is a direct lever for professional effectiveness. It allows staff to perform their duties with competence, mobility, and openness.

The Staff Regulations of European Civil Servants moreover makes their role indispensable:

·      mastery of a third language is required at the first promotion.

·      it is also required for obtaining a permanent contract for contract agents in function group 4.

In other words: without them, there is no career progression or even prospects for contract extensions.

An unacceptable precariousness.

However, these trainings are provided by committed teachers as private contractors, through training companies selected via calls for tenders by European institutions.

The situation of these teachers is worrying:

·      Hourly pay ranges between 28 and 35 euros gross on average (sometimes 45€ in Luxembourg), which includes not only the teaching hour but also preparation time.

·      No coverage of social contributions (health, retirement, accident).

·      No payment for vacations.

·      No compensation for periods without classes.

Even worse: payment for hours worked is made after the 20th of the following month.

These practices undermine these highly qualified professionals who directly contribute to the quality of the European public service.

This situation can no longer continue.

We therefore demand

in the short term

that the Commission include, in its calls for tenders, binding clauses ensuring fair remuneration, covering all the work actually performed (teaching, preparation, follow-up), as well as decent social conditions.

In the medium term,

the Commission should integrate these teachers as permanent contract staff within an interinstitutional training entity in order to:

·      Stabilize teaching teams

·      Develop modules adapted to institutional realities

·      Strengthen the quality and coherence of language and cultural training

In this context, we also request the reinstatement of teachers who have left the service or were excluded due to the poor conditions offered to them.

I support this call from the collective "Don't Touch My Teacher"

By supporting this call, we are defending not only our teachers but also the quality of the European public service.

To sign, please provide your first name, last name, and work email address below.

 

Sign here !

https://ec.europa.eu/eusurvey/runner/touchepasamonprof

 

Défendons nos professeurs de langue

 

Les professeurs de langue jouent un rôle essentiel dans la carrière des fonctionnaires et autres agents de la fonction publique européenne. 

Dans un environnement multiculturel et multilingue, leurs formations sont un levier direct d’efficacité professionnelle. Elles permettent au personnel d’exercer ses fonctions avec compétence, mobilité et ouverture.

 Le Statut des fonctionnaires européens rend d’ailleurs leur rôle indispensable :

·      la maîtrise d’une troisième langue est exigée lors de la première promotion.

·      Elle est également requise pour l’obtention d’un contrat à durée indéterminée pour les agents contractuels du groupe de fonction 4.

Autrement dit : sans eux, pas d’évolution de carrière ni même de perspectives de prolongation de contrats.

 Une précarité inacceptable

 Pourtant, ces formations sont assurées par des enseignants engagés comme prestataires privés, via des sociétés de formation sélectionnées par appels d’offres des institutions européennes.

 La situation de ces professeurs est préoccupante :

·      Rémunération horaire comprise entre 28 et 35 euros brut en moyenne (parfois 45€ à Luxembourg), incluant non seulement l’heure de cours, mais aussi la préparation.

·      Aucune prise en charge des cotisations sociales (maladie, retraite, accident).

·      Aucun paiement des congés.

·      Aucune compensation pour les périodes sans cours.

Pire encore : le versement des heures prestées a lieu après 20 du mois suivant.

 Ces pratiques fragilisent ces professionnels hautement qualifiés qui contribuent directement à la qualité du service public européen.

 Cette situation ne peut plus durer.

 Nous réclamons donc

 à court terme

La Commission doit intégrer, dans les appels d’offres, des clauses contraignantes garantissant une rémunération juste, couvrant l’ensemble du travail réellement presté (cours, préparation, suivi), ainsi qu’un cadre social digne.

 à moyen terme

La Commission doit intégrer ces enseignants comme agents contractuels à durée indéterminée au sein d’une entité de formation interinstitutionnelle, afin de :

·      Stabiliser les équipes pédagogiques

·      Développer des modules adaptés aux réalités institutionnelles

·      Renforcer la qualité et la cohérence des formations linguistiques et culturelles

 Dans ce cadre, nous demandons aussi la réintégration des professeurs qui ont quitté le service ou en ont été exclus en raison des mauvaises conditions qui leur étaient offertes.

 Je soutiens cet appel du collectif « Touche pas à mon prof »

 En soutenant cet appel, nous défendons non seulement nos professeurs, mais aussi la qualité du service public européen.

 Pour signer, indiquez votre nom, votre prénom et votre adresse email professionnelle.

 

Signez ici !

https://ec.europa.eu/eusurvey/runner/touchepasamonprof

Pétitions : avis aux signataires

16/02/2026

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STOP PRECARIOUSNESS OF LANGUAGE TEACHERS AT THE EUROPEAN INSTITUTIONS

While the European Institutions promise to tackle precarious work, they do however allow unacceptable working conditions inside its walls. Over a hundred teachers are carrying out linguistic training of the Institutions’ staff, but a system of call for tender deteriorates their working conditions in the following ways:

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A demeaning maximum possible salary consists of 1151€ net per month for full time work (including numerous placement periods).

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The distribution of classes makes it impossible to obtain full time work, despite the offer of such at recruitment.

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The finalisation of class timetables happens too late to allow for supplementary work to be organised with other schools.

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There is no work guarantee (teachers are obliged to provide high quality work through steady evaluations but the ‘contract’ can be terminated in 48h, teachers can be financially penalized for an absence, and they are never sure of the number of teaching hours given in each working session).

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Teachers are required to have compulsory Belgian freelancers status, but without accompanying rights (the salary and placement periods are non-negotiable).

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There is unequal pay for equal work depending on the language taught.

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High recruitment requirements are placed on teachers (5 years of study, and many years of working experience) but they are not reflected in the salary and conditions offered.

In spite of numerous requests, the European Commission still refuses to hear the claims of the Collectif des Indépendants Formateurs de Langues (CIFL). We are agents of multilingualism, fundamental element of the European Union, and we deserve decent working conditions.

Please help us have our voice heard for better working conditions and salary.

Stop à la précarité des professeurs de langues des Institutions Européennes

Alors que les Institutions européennes s’engagent à lutter contre la précarité des travailleurs, elles permettent des conditions inacceptables entre leurs murs. Plus d’une centaine de professeurs assurent la formation linguistique du personnel des institutions mais un système d’appel d’offres dégrade régulièrement leurs conditions de travail. Nous dénonçons :

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une rémunération indigne de 1151 euros net par mois pour un temps plein (incluant de nombreuses périodes de carence) ;

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une organisation des cours rendant quasiment impossible l'obtention d'un temps plein, malgré les promesses faites lors du recrutement ;

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des attributions de cours en dernière minute compliquant fortement la possibilité de travailler ailleurs ;

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aucune garantie de travail (rupture de contrat en 48h, pénalités financières dues en cas d’absence, nombre d’heures attribuées incertain pour chacune des 4 sessions annuelles mais obligation de haute performance soumise à évaluation régulière) ;

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un statut de travailleur indépendant belge obligatoire mais inadapté (rémunération et périodes non travaillées non négociables) ;

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à travail égal, un tarif horaire inégal selon la langue enseignée ;

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des exigences de recrutement élevées (5 années d’études et plusieurs années d’expérience) en inadéquation avec les conditions proposées.

Malgré de nombreuses sollicitations, la Commission européenne refuse d’entendre les revendications du Collectif des Indépendants Formateurs de Langues (CIFL). Nous sommes des acteurs du multilinguisme, valeur fondamentale de l’Union européenne, et nous méritons des conditions de travail décentes.

Si vous aussi vous trouvez indécent que les Institutions européennes s'engagent contre la précarité mais acceptent de telles conditions entre leurs murs, soutenez le CIFL ! Aidez-nous à faire entendre notre voix pour une revalorisation de nos conditions de travail et de rémunération !

 

 

 

Date modified : 16/03/2026