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Touche pas à mon prof !

 

U4U est solidaire avec les revendications des professeurs de langue.

U4U considère que les enseignants de langue doivent être en grande partie internalisés au sein de l'Ecole européenne d'administration. L'apprentissage des langues fait partie intégrante de notre métier. La connaissance de plusieurs langues est nécessaire à notre travail, pour obtenir une promotion, pour obtenir, s'agissant des agents contractuels groupe de fonction 4, des contrats à durée indéterminée, pour réaliser des mobilités réussies au sein de l'Union, et hors Union.

Nos revendications...

 

Professeurs de langues : grâce à vous, le dossier avance

 Chères et chers collègues,

 Il y a quelques mois, nous vous avons appelés à soutenir financièrement les professeurs de langues qui enseignent dans nos institutions et qui sont réunis dans le collectif « Touche pas à mon prof ». Vous avez été nombreux à répondre : 13.329€ ont déjà été réunis. La souscription financière est toujours ouverte :

GRAACE AISBL
IBAN : BE12 3632 5925 7192
BIC : BBRUBEBB  (Indiquez soutien aux profs de langues)

 2400 collègues ont par ailleurs signé la pétition du collectif, qui est toujours ouverte. Si vous ne l’avez pas encore signée, faites-le ici. Et faites-la circuler autour de vous.

 Merci, sincèrement. Votre solidarité a permis d’engager concrètement la défense juridique de ces enseignants.

 Pour rappel, ces professeurs assurent les formations linguistiques du personnel par l’intermédiaire de sociétés privées titulaires du marché de la Commission, principalement CLL-Allingua et Language Services Direct (LSD). Ils sont qualifiés d’indépendants. Pourtant, la Commission fixe leurs calendriers et leurs horaires, prescrit le programme, les méthodes pédagogiques et fait observer et évaluer leurs cours. Ils sont dirigés et contrôlés comme des salariés, sans en avoir les droits : pas de congés payés, pas d’indemnité en cas de maladie, pas d’allocations de chômage en fin de mission.

 Grâce à vos contributions, deux étapes ont été franchies.

 D’abord, la Commission administrative de règlement de la relation de travail, l’organe belge compétent pour se prononcer sur la nature d’une relation de travail, a été saisie il y a environ un mois. Le droit belge, applicable à la plupart des formateurs concernés, prévoit en effet que la réalité des faits prime sur l’étiquette inscrite dans le contrat.

 Ensuite, le 19 octobre, U4U a adressé au Commissaire Piotr Serafin, chargé de l’administration publique, avec copie à la Secrétaire générale de la Commission, une lettre détaillée. Elle démontre, pièces à l’appui, que le statut d’indépendant ne correspond pas à la réalité du travail de ces enseignants, et formule des demandes précises : à court terme, des clauses sociales contraignantes dans les appels d’offres, garantissant une rémunération couvrant l’ensemble du travail réellement fourni et une protection sociale digne ; à moyen terme, l’intégration de ces enseignants au sein d’une structure interinstitutionnelle de formation, sous contrat à durée indéterminée. Nous avons demandé une réponse motivée dans un délai de deux mois ainsi qu’une rencontre.

 Cette lettre constitue aussi la démarche préalable obligatoire avant la prochaine étape : à défaut de réponse satisfaisante, nous saisirons le Médiateur européen pour mauvaise administration. Une institution qui organise et contrôle un service dans ses moindres détails ne peut pas se décharger des responsabilités qui en découlent.

 Ces procédures demandent du temps, de l’argent et un travail juridique rigoureux. Votre soutien reste donc précieux. Si vous le pouvez, un don, même modeste, nous aidera à faire face aux frais d’avocats et aux procédures qui nous attendent.

 Défendre ces enseignants, c’est défendre la qualité de la formation linguistique dans nos institutions, et refuser que la précarité s’installe au cœur du service public européen.

 Merci encore pour votre engagement.

 

Le Collectif Touche pas à mon prof   26/10/2026

 

Language teachers: thanks to you, the campaign is making progress

Dear colleagues,

A few months ago, we called on you to provide financial support for the language teachers working in our institutions, who have come together under the ‘Touche pas à mon prof’ collective. Many of you responded: €13,329 has already been raised. The fundraising campaign is still open:

GRAACE AISBL,
IBAN: BE12 3632 5925 7192;
BIC: BBRUBEBB (please specify ‘support for language teachers’)
.

A further 2,400 colleagues have signed the collective’s petition, which is still open. If you haven’t signed it yet, please do so here. And please pass it on to others.

Thank you, sincerely. Your solidarity has made it possible to take concrete legal action on behalf of these teachers.

As a reminder, these teachers deliver language training to staff through private companies contracted by the Commission, mainly CLL-Allingua and Language Services Direct (LSD). They are classified as self-employed. However, the Commission sets their timetables and working hours, dictates the curriculum and teaching methods, and has their lessons observed and assessed. They are managed and supervised like employees, without enjoying the same rights: no paid leave, no sick pay, and no unemployment benefit at the end of an assignment.

Thanks to your contributions, two milestones have been reached.

Firstly, the case was referred to the Administrative Commission for the Settlement of Employment Relations – the Belgian body responsible for ruling on the nature of an employment relationship – around a month ago. Belgian law, which applies to most of the trainers concerned, stipulates that the reality of the situation takes precedence over the label stated in the contract.

Secondly, on 19 October, U4U sent a detailed letter to Commissioner Piotr Serafin, responsible for public administration, with a copy to the Commission’s Secretary-General. The letter demonstrates, with supporting evidence, that the status of self-employed person does not correspond to the reality of these teachers’ work, and sets out specific demands: in the short term, binding social clauses in calls for tenders, guaranteeing remuneration covering all the work actually carried out and adequate social protection; in the medium term, the integration of these teachers into an inter-institutional training structure, on permanent contracts. We have requested a reasoned response within two months, as well as a meeting.

This letter also constitutes the mandatory preliminary step before the next stage: in the absence of a satisfactory response, we will refer the matter to the European Ombudsman on grounds of maladministration. An institution that organises and oversees a service down to the smallest detail cannot shirk the responsibilities that arise from it.

These procedures require time, money and rigorous legal work. Your support therefore remains invaluable. If you are able, a donation, however small, will help us cover the legal fees and costs of the proceedings ahead.

Defending these teachers means defending the quality of language training within our institutions and refusing to allow precarious working conditions to take root at the heart of the European public service.

Thank you once again for your commitment.

 The ‘Touche pas à mon prof’ Collective

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Call for students on language courses at the European institutions
Appel aux étudiants des cours de langues des Institutions européennes

 

Dear members,

Below is an appeal from a group of teachers asking for financial support—even a small amount—to help them upgrade their professional status. These colleagues are invaluable to civil servants and other staff: they help us achieve a high level of proficiency in a third language, which enables us to qualify for a promotion; for FGIV staff, it allows them to acquire a third language and secure a permanent contract. Their teaching fosters multilingualism within the institutions. Finally, language learning is very useful for colleagues pursuing an international career (outside the EU).

These language teachers are employed under a freelance contract—which they are not—to deprive them of the benefits of an employment status that would grant them the right to social benefits, healthcare, a pension, and social dialogue. Beyond the exploitative nature of these colleagues’ working conditions, their employment terms do not readily allow them to provide quality instruction or to develop teaching methods suited to language practice within EU institutions.

This is why our union has already supported them with legal expertise (Appendix) and helped them launch a petition, which you will find below. We now intend to appeal to the Belgian commission responsible for labor relations before referring the matter to the European Ombudsman and, ultimately, potentially filing a lawsuit.

Our own resources, which have already been exhausted, are limited; this is why we are appealing to our members and encouraging fellow teachers to seek assistance from those who have signed the petition. The account to which you should send your contribution, however modest, is listed below in the appeal from the professors themselves.

Counting on your support,

Georges Vlandas, Yves Caelen, and Annabelle Menendez

 

Chers adhérents,

Vous trouverez ci-après l'appel d'un collectif d'enseignants appelant à une solidarité financière, même minime, devant servir à requalifier leur relation professionnelle. Ces collègues sont très utiles aux fonctionnaires et autres agents : ils nous permettent d'avoir un bon niveau dans une 3e langue, nous permettant d'avoir une promotion ; pour les GFIV, d'obtenir une 3e langue et un contract a durée indéterminée. Leur enseignement permet de nourrir le multi linguisme dans les institutions. Enfin, l'apprentissage est très utile aux collègues qui ont une carrière à l'international (dans le hors-Union).

Ces professeurs de langues sont employés à travers un contrat d'indépendant, ce qu'ils ne sont pas, pour leur enlever le bénéfice d'une condition salariale leur octroyant le droit à des prestations sociales, des droits à la santé, à la retraite et d'un dialogue social. Outre la dimension d'exploitation de ces collègues, leurs conditions d'emploi ne leur permettent pas aisément de dispenser un enseignement de qualité ni de développer une pédagogie propre à la pratique des langues dans les institutions communautaires.

C'est pourquoi notre syndicat les a deja soutenu avec une expertise juridique (annexe) et les a aidé pour lancer une pétition que vous trouverez ci-dessous. Nous pensons aujourd'hui interpeller la commission de la Belgique qui statut en matière des relations de travail avant la saisine du médiateur européen voire, a terme, l'introduction éventuelle d'un recours en justice.

Nos propres moyens, déjà utilisés, sont limités, c'est la raison pour laquelle nous interpellons nos adhérents et incitons les collègues professeurs à demander l'aide des personnes qui ont signé la pétition. Le compte sur lequel il convient de verser votre contribution, même modeste, se trouve ci-dessous dans l'appel des professeurs eux-mêmes.

En comptant sur votre soutien,

Georges Vlandas, Yves Caelen et Annabelle Menendez

 

Call for students on language courses at the European institutions

Dear students,

We wish to address you in a spirit of complete transparency to inform you of a situation that directly affects your teachers and the future of the language courses you are taking.

As you know, private companies are currently responsible for managing the language courses under contracts awarded by the European Commission. For several months now, the teachers concerned have been expressing serious concerns regarding the working conditions and pay applied to them. We believe that these conditions do not adequately reflect the qualifications, experience and responsibilities required to deliver high-quality teaching within the European institutions.

In order to defend their rights and promote fairer working conditions, the teachers are considering the possibility of taking legal action to have their employment relationship reclassified as an employment contract under Belgian law. This would enable them, in particular, to benefit from legal provisions regarding the minimum wage, social security and protection against unfair dismissal.

However, such a course of action involves significant costs that are difficult to bear individually.

That is why we are appealing for your support. Students wishing to support this initiative can contribute with a voluntary and symbolic donation of a few euros. Every contribution, however small, will help to fund the costs associated with this potential legal action. Bank Account below.

Your support would not only be a concrete gesture towards your teachers, but also a commitment to the quality and sustainability of language teaching within the European Institutions.

We sincerely thank you for your attention, your understanding and, where applicable, your support.

We will keep you informed of our next steps.

With our deepest gratitude,

The Collective of Language Teachers at the European Institutions

Appel aux étudiants des cours de langues des Institutions européennes

Chères étudiantes, chers étudiants,

Nous souhaitons nous adresser à vous en toute transparence afin de vous informer d'une situation qui concerne directement vos enseignants et l'avenir des cours de langues que vous suivez.

Comme vous le savez, des sociétés privées sont actuellement chargées, dans le cadre de contrats attribués par la Commission européenne, de la gestion des cours de langue.  Depuis plusieurs mois, les enseignants concernés expriment de sérieuses préoccupations concernant les conditions de travail et de rémunération qui leur sont appliquées. Nous estimons que ces conditions ne reflètent pas de manière adéquate les qualifications, l'expérience et les responsabilités requises pour assurer un enseignement de qualité au sein des Institutions européennes.

Afin de défendre leurs droits et de promouvoir des conditions de travail plus équitables, les enseignants envisagent la possibilité d'engager une action en justice visant à voir requalifiée leur relation de travail en contrat de travail au sens de la législation belge. Cela leur permettrait de bénéficier notamment des dispositions légales en termes de salaire minimum, de protection sociale et de protection contre le licenciement abusif.

Une telle démarche implique toutefois des frais importants qu'il est difficile d'assumer individuellement.

C'est pourquoi, nous faisons appel à votre solidarité. Les étudiants qui souhaitent soutenir cette initiative peuvent contribuer par un don volontaire et symbolique de quelques euros. Chaque contribution, même modeste, aidera à financer les frais liés à cette éventuelle procédure judiciaire. Compte bancaire ci-dessous.

Votre soutien représenterait non seulement un geste concret envers vos enseignants, mais également un engagement en faveur de la qualité et de la pérennité de l'enseignement des langues au sein des Institutions européennes.

Nous vous remercions sincèrement pour votre attention, votre compréhension et, le cas échéant, votre soutien.

Nous vous tiendrons informés de la suite de nos actions.

Avec toute notre gratitude,

Le Collectif des enseignants des cours de langues des Institutions européennes

N° de compte de l'association GRAACE : BE12 3632 5925 7192  - BIC : BBRU BE BB

Indiquez la mention « soutien aux profs de langues »

 

Petition : still time to sign it
https://ec.europa.eu/eusurvey/runner/touchepasamonprof

 

 

16/06/2026

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PETITION

Let's Defend Our Language Teachers

 

Sign here !

https://ec.europa.eu/eusurvey/runner/touchepasamonprof


website : https://europrofs.eu

Language teachers play a central role in the careers of civil servants and other European public service employees.

In a multicultural and multilingual environment, their training is a direct lever for professional effectiveness. It allows staff to perform their duties with competence, mobility, and openness.

The Staff Regulations of European Civil Servants moreover makes their role indispensable:

·      mastery of a third language is required at the first promotion.

·      it is also required for obtaining a permanent contract for contract agents in function group 4.

In other words: without them, there is no career progression or even prospects for contract extensions.

An unacceptable precariousness.

However, these trainings are provided by committed teachers as private contractors, through training companies selected via calls for tenders by European institutions.

The situation of these teachers is worrying:

·      Hourly pay ranges between 28 and 35 euros gross on average (sometimes 45€ in Luxembourg), which includes not only the teaching hour but also preparation time.

·      No coverage of social contributions (health, retirement, accident).

·      No payment for vacations.

·      No compensation for periods without classes.

Even worse: payment for hours worked is made after the 20th of the following month.

These practices undermine these highly qualified professionals who directly contribute to the quality of the European public service.

This situation can no longer continue.

We therefore demand

in the short term

that the Commission include, in its calls for tenders, binding clauses ensuring fair remuneration, covering all the work actually performed (teaching, preparation, follow-up), as well as decent social conditions.

In the medium term,

the Commission should integrate these teachers as permanent contract staff within an interinstitutional training entity in order to:

·      Stabilize teaching teams

·      Develop modules adapted to institutional realities

·      Strengthen the quality and coherence of language and cultural training

In this context, we also request the reinstatement of teachers who have left the service or were excluded due to the poor conditions offered to them.

I support this call from the collective "Don't Touch My Teacher"

By supporting this call, we are defending not only our teachers but also the quality of the European public service.

To sign, please provide your first name, last name, and work email address below.

 

Sign here !

https://ec.europa.eu/eusurvey/runner/touchepasamonprof

 

Défendons nos professeurs de langue

 

Les professeurs de langue jouent un rôle essentiel dans la carrière des fonctionnaires et autres agents de la fonction publique européenne. 

Dans un environnement multiculturel et multilingue, leurs formations sont un levier direct d’efficacité professionnelle. Elles permettent au personnel d’exercer ses fonctions avec compétence, mobilité et ouverture.

 Le Statut des fonctionnaires européens rend d’ailleurs leur rôle indispensable :

·      la maîtrise d’une troisième langue est exigée lors de la première promotion.

·      Elle est également requise pour l’obtention d’un contrat à durée indéterminée pour les agents contractuels du groupe de fonction 4.

Autrement dit : sans eux, pas d’évolution de carrière ni même de perspectives de prolongation de contrats.

 Une précarité inacceptable

 Pourtant, ces formations sont assurées par des enseignants engagés comme prestataires privés, via des sociétés de formation sélectionnées par appels d’offres des institutions européennes.

 La situation de ces professeurs est préoccupante :

·      Rémunération horaire comprise entre 28 et 35 euros brut en moyenne (parfois 45€ à Luxembourg), incluant non seulement l’heure de cours, mais aussi la préparation.

·      Aucune prise en charge des cotisations sociales (maladie, retraite, accident).

·      Aucun paiement des congés.

·      Aucune compensation pour les périodes sans cours.

Pire encore : le versement des heures prestées a lieu après 20 du mois suivant.

 Ces pratiques fragilisent ces professionnels hautement qualifiés qui contribuent directement à la qualité du service public européen.

 Cette situation ne peut plus durer.

 Nous réclamons donc

 à court terme

La Commission doit intégrer, dans les appels d’offres, des clauses contraignantes garantissant une rémunération juste, couvrant l’ensemble du travail réellement presté (cours, préparation, suivi), ainsi qu’un cadre social digne.

 à moyen terme

La Commission doit intégrer ces enseignants comme agents contractuels à durée indéterminée au sein d’une entité de formation interinstitutionnelle, afin de :

·      Stabiliser les équipes pédagogiques

·      Développer des modules adaptés aux réalités institutionnelles

·      Renforcer la qualité et la cohérence des formations linguistiques et culturelles

 Dans ce cadre, nous demandons aussi la réintégration des professeurs qui ont quitté le service ou en ont été exclus en raison des mauvaises conditions qui leur étaient offertes.

 Je soutiens cet appel du collectif « Touche pas à mon prof »

 En soutenant cet appel, nous défendons non seulement nos professeurs, mais aussi la qualité du service public européen.

 Pour signer, indiquez votre nom, votre prénom et votre adresse email professionnelle.

 

Signez ici !

https://ec.europa.eu/eusurvey/runner/touchepasamonprof

Pétitions : avis aux signataires

16/02/2026

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STOP PRECARIOUSNESS OF LANGUAGE TEACHERS AT THE EUROPEAN INSTITUTIONS

While the European Institutions promise to tackle precarious work, they do however allow unacceptable working conditions inside its walls. Over a hundred teachers are carrying out linguistic training of the Institutions’ staff, but a system of call for tender deteriorates their working conditions in the following ways:

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A demeaning maximum possible salary consists of 1151€ net per month for full time work (including numerous placement periods).

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The distribution of classes makes it impossible to obtain full time work, despite the offer of such at recruitment.

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The finalisation of class timetables happens too late to allow for supplementary work to be organised with other schools.

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There is no work guarantee (teachers are obliged to provide high quality work through steady evaluations but the ‘contract’ can be terminated in 48h, teachers can be financially penalized for an absence, and they are never sure of the number of teaching hours given in each working session).

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Teachers are required to have compulsory Belgian freelancers status, but without accompanying rights (the salary and placement periods are non-negotiable).

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There is unequal pay for equal work depending on the language taught.

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High recruitment requirements are placed on teachers (5 years of study, and many years of working experience) but they are not reflected in the salary and conditions offered.

In spite of numerous requests, the European Commission still refuses to hear the claims of the Collectif des Indépendants Formateurs de Langues (CIFL). We are agents of multilingualism, fundamental element of the European Union, and we deserve decent working conditions.

Please help us have our voice heard for better working conditions and salary.

Stop à la précarité des professeurs de langues des Institutions Européennes

Alors que les Institutions européennes s’engagent à lutter contre la précarité des travailleurs, elles permettent des conditions inacceptables entre leurs murs. Plus d’une centaine de professeurs assurent la formation linguistique du personnel des institutions mais un système d’appel d’offres dégrade régulièrement leurs conditions de travail. Nous dénonçons :

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une rémunération indigne de 1151 euros net par mois pour un temps plein (incluant de nombreuses périodes de carence) ;

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une organisation des cours rendant quasiment impossible l'obtention d'un temps plein, malgré les promesses faites lors du recrutement ;

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des attributions de cours en dernière minute compliquant fortement la possibilité de travailler ailleurs ;

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aucune garantie de travail (rupture de contrat en 48h, pénalités financières dues en cas d’absence, nombre d’heures attribuées incertain pour chacune des 4 sessions annuelles mais obligation de haute performance soumise à évaluation régulière) ;

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un statut de travailleur indépendant belge obligatoire mais inadapté (rémunération et périodes non travaillées non négociables) ;

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à travail égal, un tarif horaire inégal selon la langue enseignée ;

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des exigences de recrutement élevées (5 années d’études et plusieurs années d’expérience) en inadéquation avec les conditions proposées.

Malgré de nombreuses sollicitations, la Commission européenne refuse d’entendre les revendications du Collectif des Indépendants Formateurs de Langues (CIFL). Nous sommes des acteurs du multilinguisme, valeur fondamentale de l’Union européenne, et nous méritons des conditions de travail décentes.

Si vous aussi vous trouvez indécent que les Institutions européennes s'engagent contre la précarité mais acceptent de telles conditions entre leurs murs, soutenez le CIFL ! Aidez-nous à faire entendre notre voix pour une revalorisation de nos conditions de travail et de rémunération !

 

 

 

Date modified : 27/10/2026